Le fait que les femmes plutôt que Iles hommes soient responsables de ramasser du combustible dans la plupart des pays en développement découle en grande partie des rôles culturels traditionnels : ces travaux font partie des tâches ménagères et familiales non payées assurées par less femmes. Outre les pénibilité physique, la collecte des combustibles traditionnels prend beaucoup de temps qui pourrait être utilement employé par les femmes, à s'occuper de leurs familles, de leur éducation et de celle de leurs enfants, et à des activités rémunératrices. Il serait plus facile de réduire la pauvreté et de promouvoir le développement économique si les femmes avaient plus de poides dans les décisions énergétiques. Aujourd'hui les femmes constituent près de 70 % de la population mondiale vivant dans la pauvreté. Ce phénomène affecte surtout les femmes rurales. En Afrique, ces dernières font face à des contraintes liées, entr autre, aux inégalités de traitement entre les hommes et les femmes. En effet alors qu la plus grande partie des activités agricoles sont entreprises par les femmes, celles-ci n'ont pas, dans certains pays, le droit de posséder des terres ou de pratiquer des cultures de spéculation. A cette situation s'ajoutent deux défis sous-jacents, notamment les changements climatiques défavorables et les maladies pandémiques mondiales comme le paludisme et le VIH/SIDA, ce dernier affectant différemment les hommes et les femmes. De plus, les femmes présentes dans le secteur de l'agriculture qi constitue la source dominante d'emploi et de moyens de subsistancer, sont souvent confinée dans des situations de travail précaire, avec une faible productivité et un faile niveau de revenus. les inégalités qui naissent des rôles sociaux assignés aux femmes impactent également sur celles d'entre elles qui travaillent dans le secteur.Pour la plupart des gens, énergie équivaut à électricité, pétrole, gaz naturel, carburants pour moteurs : des domaines considérés généralement comme masculins. Or dans nombre de pays en développement, surtout dan les régions les plus pauvres, la plupart de l'énergie provient de la biomasse traditionnelle : bois, charbon de bois etc... et se le procurer est stricutement un affaire de femmes. Ce fait de incidences très importantes pour le développement économique et social. Pour réduire la pauvreté et promouvoir le développement national, il est primordial d'impliquer les femmes dans les activités productives, au lieu d'aller chercher du combustible pur leur survie, au prix de beaucoup de temps et d'efforts. Afin d'y parvenir, ls mentalités doivent changer, il ne s'agit plus pour l'Etat de devoir assister les femmes, mais bien plutôt de promouvoir de nouvelles activités pour les femmes u compris dans le secteur énergétique L'approvisionnement en énergie et les rôles sexo-spécifiques sont plus étroitement liés dans les pays peu pourvus d'électricité et de combustibles modernes, très dépendants de la biomasse pour cuisiner, se chauffer et s'éclairer. Il ne s'agit pas d'un phénomène isolé. Pour près de 2 milliards d'habitants de pays en développement, la biomasse traditionnelle est la source primordiale d'énergie. la méconnaissanc du rôle joué par les femmes dans ce domaine peut conduire à des politiques aveugles aux questions de genre, empêchant une plus grande prospérité. Les réponses à l'enjeu de la sécurité énergétique varieront selon les données du problème : s'agit-il de compléter l'offre, de réduire la demande, ou d'unecombinaison des deux ? Pour l'offre, nous pouvons diversifier le panier énergétique, y compris le pétrole et le gaz classiques, des hydrocarbures nouveaux comme les huilles de schiste et les sabls asphaltiques le nucléaires, l'énergie hydroélectrique et la bioénergie. une efficacité énergétique améliorée et des modes de vie plus sobes en énergie peuvent contribuer à réduire la demande. les choix varient aussi selont qu'on prenne ou non en considération un contexte plus vaste que l'équation offre demande d'énergie. les répnses à l'enjeu de la sécurité énergétique sont porteuses de conséquences profondes pur les écosystèmes, ainsi que pour la diversité génétique et des espèces et pour le développement humain qui en dépend. Réciproquement, les systèmes ainsi que pur ladiversité génétique et des espèces naturels établissent le contexte des futurs systèmes énergétiques, ils peuvent soit limliter le développement de certains choix énergétiques, soit permettre à d'autres de se développer. Par exemple, la production et la consommation de toutes les formes d'énergie nécessitent beaucoup d'eau. Or il ya déjà un pénurie dans certains pays. Si l'évolution des systèmes énergétiques, est considérée isolément par rapport à l'eau et à la sécurité alimentaire, on s'orienterait probalement vers une sécurité énergétique à court terme et de vastes conséquences involontaires sur le long terme. Cet ensemble qui représente un enjeu fondamental pour la civilisation au 21e siècle se trouve placé à l'heure actuelle entre différents domaines politiques et juridictions nationales. Les enjeux combinés de la sécurité énergétique, le changement climatique et la gestion de la biodiversité sont complexes et nécessitent des solutions élaborées ayant fait l'objet de reflexions approfondies.