Mercredi 9 juillet 2008
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La mondialisation financière a des beaux jours
devant elle et, fondamentalement, concerne tous les pays à des dégrés diver. Ces dernières décennies, les flux financiers ont le plus augmenté dans les pays avancés, mais les pays émegents ou en
développement sont devenus plus intégrés financièrement. les avoirs et les engagements extérieurs ont même progressé dans les pays qui ont tenté d'aller à contre courant de la mondialisation
financière en maintenant en place un contrôle étendu des capitaux.
Faut-il considérer essentiellement la mondialisation c'est à dire l'étendue des liens crées entre les pays par les avoirs internationaux comme une chance offerte aux pays de financer des
projets d'investissements propices à la croissance ou comme un facteur éventuel d'instabilité et de crise ? Le problème : faut-il considérer la mondialisation fiinancière avant tout comme un moyen
de répartir les risques à l'échelle internationale et de financer des projets d'investissements propices à la croissance ou comme un facteur d'instabilité et de crises potentielle ?
Consérations de fond : si l'ouverture rapide
à l'investisement direct étranger est susceptible de profitr à tous les pays, ceux-ci devraienttenir compte dans leur décision de libéraliser les apports à court terme créateurs d'endettement
du niveau de développement de leurs marchés financiers, de la qualité de leurs institutions telle qu'elle est perçue et de leur politique macroéconomique. Cependant, différer l'ouverture a aussi un
coût.
Conséquences sur le plan de l'action : libéralisation des mouvements des capitaux devrait être menée dans le cadre d'un vaste ensemble de réformes couvrant la politique macroéconomique des pays, le
système financier intérieur et la règlementation prudentielle.

Par NCHEKOUA TCHOUMBA Jean-Robert
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